
2o11 : une année que nous avons peut-être trop rapidement,
jugée facile.
En effet, le printemps, plus beau que l’été, permit un travail du sol efficace, rapide et propre. Les conditions météorologiques, elles, ont contribuées à réduire considérablement le nombre de traitements et l’action combinée cuivre/souffre fut suffisante.
Une pensée qui s’échappe de la vigne pour venir à l’homme et plus précisement à notre famille ; c’est à cette période aussi, que nous vivions la mort d’Alberte Pellé. Elle fût la femme de tête du domaine pendant de nombreuses années aux côtés d’Henry Pellé.
En juin, nous nous imaginions déjà vendanger en août.
Mais juillet changea la donne. En effet la pluie, il nous en fallait, mais aussi le froid furent les éléments dominants de ces deux mois d’été. Vendanges en vert et effeuillage furent mis en oeuvre pour capturer et faire profiter à la vigne des trop rares rayons de soleil.
La charge en raisin réduite signa notre tranquilité sur l’état sanitaire de nos vignes et ce, jusqu’aux vendanges.
L’avance se réduisit, mais cependant le 5 septembre nous commencions nos vendanges soit trois semaines plus tôt que l’année précédente. Chaque parcelle à son heure, sans précipitation, le tout sur trois petites semaines.
Millésime à l’équilibre, riche de cette maîtrise du sol que d’année en année nous affinons et qui, une fois encore, se révèle essentielle à la pureté et la finesse de nos vins.
La maîtrise et connaissance de nos terroirs ont fait signer à Paul-Henry un nouveau parcellaire en 2o1o : le carroir, qui sera disponible en blanc et rouge en 2o12.
Le millésime 2o1o est aujourd’hui accompli, il offre de très beaux vins de Loire tout en friandise.
Nous comptons sur vous pour les partager.
Nous vous souhaitons,
ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, de bonnes fêtes et une douce année 2o12.